Actualités du 13 août 2020


  • Deux cycles - deux formules ! 


    Le cycle « Orme » est un cycle d’initiation à la cuisine écologique et politique il qui se déroule sur 5 soirées de octobre à décembre 2020 


    Le Cycle « Laurier » est un cycle d’approfondissement qui se déroule sur 8 journées de octobre 2020 à juin 2021, qui s’adresse à ceux et celles qui aimeraient aller plus loin dans leur réflexion et leurs pratiques de la cuisine écologique et politique au quotidien. 


    Pour l’instant le nombre d’inscrit.e.s est limité à 10 mais nous espérons pouvoir augmenter en fonction des mesures qui seront communiquées par le conseil national de sécurité.


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    Cycle "Orme" : initiation à la cuisine écologique et politique


    Faire évoluer son regard sur l’alimentation, adopter de nouveaux réflexes culinaires et développer sa créativité et sa technique, tels sont les objectifs du Cycle Orme : initiation en cuisine écologique et politique, proposé par Rencontre des Continents et ses volonterres. 


    Il allie réflexion et pratique pour mieux comprendre son assiette, l’organiser de manière écologique, et expérimenter concrètement et collectivement tout cela dans une ambiance conviviale !


    Le prochain cycle se déroulera sur 5 Mardis soir de Octobre à Décembre.


     


    Les dates  :


    Mardi 6 Octobre


    Mardi 20 Octobre


    Mardi 10 Novembre


    Mardi 24 Novembre


    Mardi 8 Décembre


     


    de 18h15 à 22h15


     


    Infos et inscriptions :


    http://rencontredescontinents.be/Cycle-Orme-Initiation-a-la-cuisine-ecologique-et-politique.html


     


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    Cycle « Laurier » : cycle d’approfondissement en cuisine écologique et politique


     


    Nous prendrons le temps d’aborder d’autres thèmes que lors du cycle d’initiation, afin d’approfondir les questions liées à l’alimentation et ses interactions avec le monde. Nous mettrons en pratique d’autres techniques culinaires par la réalisation collective d’un repas lors de chaque séance.


     


    L’objectif de cette formation est donc d’approfondir notre réflexion ainsi que des pistes pratiques pour pouvoir se nourrir au quotidien en respectant à la fois à notre santé, notre environnement et notre convivialité


     


    Le prochain cycle se déroulera sur 9 dimanches de octobre à juin (une table d’hôte étant prévue le dernier dimanche).


     


    Les dates :

    25 Octobre
    22 Novembre
    13 Décembre
    10 Janvier
    7 Février
    21 Mars
    25 Avril
    23 Mai
    20 Juin


     


    de 14h30 à 20h30


     


    Infos et inscriptions :


    http://rencontredescontinents.be/Cycle-Laurier-Approfondissement-en-cuisine-ecologique-et-politique.html


  • Chez RdC, nous avons à coeur de rester à l’écoute du monde.. Nous ne pouvons ignorer que cette période particulière que nous traversons aura notamment agit comme un révélateur, en mettant un coup de projecteur sur une série d’inégalités (déjà présentes auparavant) que la situation a contribué à creuser encore plus...


    De "crise sanitaire" à "crise sociale" voire à "crise de société"... Qu’est-ce qu’on fait ?


    « Écrit en chinois, le mot « crise » se compose de deux caractères : l’un représente le danger et l’autre l’occasion à saisir. »



    Des voix s’élèvent... appliquant ce principe si cher à Rencontre des Continents "dénoncer pour énoncer", et appellent à se saisir de cette opportunité qui nous est offerte pour demander que des mesures soient prises pour, a minima, éviter le retour à l’"anormal"... et au-delà, pour construire de nouvelles bases à notre "contrat social".


    Nous vous proposons donc quelques articles et cartes blanches qui nous ont inspirées car la crise et ses opportunités sont abordées à parttir de différents points de vue. Les 5 premiers textes nous laissent entendre les réflexions de différents secteurs. L’avant-dernier nous propose de chausser nos lunettes de genre pour regarder la traversée de la crise. Tandis que le dernier invite à repenser cette partie de nos vies qu’est la travail, pour relever les nombreux défis de notre époque.


    Bref.. de la matière pour, nous l’espérons, nourrir vos réflexions... Bonne lecture.


    puzzlesite "Pour une stratégie de déconfinement qui prenne au sérieux toutes les populations !"


    Par près de 300 organisations des secteurs social et socioculturel au sens large, soutenus par des acteurs du monde académique.


    Lire l’article


    « Des mesures sociales, maintenant et pour demain ! »


    Le Soir - 03/06/2020. Par les principales fédérations de services d’aide et de soins ambulatoires.


    Lire la carte blanche

    « La solidarité comme moteur de société »


    Le Soir - 09/06/2020. Par des collectifs de citoyens, des plateformes, des groupes facebook, des voisin.e.s.


    Lire la carte blanche

    « Celles et ceux qui ont traversé la tempête ensemble sont attendus sur la même terre ferme »


    Le Soir - 13/05/2020. Par les actrices et Acteurs des temps présents.


    Lire la carte blanche

    « La clé d’un renouveau collectif et solidaire existe déjà" »


    Le Soir - 27/05/2020. Par un collectif de fédérations, chercheurs, académiques et entreprises en lien avec l’économie sociale.


    Lire la carte blanche

    « La crise nous permet de voir où sont les invisibles, ces personnes que la société met en état d’invisibilité »


    Etopia - 24/06/2020. Nathalie Grandjean nous propose de regarder la traversée de cette crise avec des lunettes "genre". Lire l’article

    Travail : Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer


    Le Vif - 16/05/2020


    A l’initiative de trois professeurs : Isabelle Ferreras (FNRS-UCLouvain-Harvard LWP), Julie Battilana (Harvard University) et Dominique Méda (Paris Dauphine-PSL) et avec le soutien de plus de trois mille professeurs et chercheurs de par le monde.


    Lire la carte blanche


  • Si l’écologie et la participation émergent dans la fabrique urbaine, la tendance de l’espace public à devenir marchand et sécuritaire ne faiblit pas. Certains ont décidé de s’emparer du problème : le mouvement Design For Everyone agit à Bruxelles pour des espaces publics accueillants et solidaires. Une façon de reprendre la main sur la fabrication des espaces, dans la lignée des luttes populaires.


    À l’instar d’autres capitales, Bruxelles est l’objet de grands chantiers de transformation de l’espace public. Avec d’autres acteurs du secteur socio-culturel, avec des artistes et des étudiants, Design for Everyone s’interroge sur la façon dont nos décideurs fabriquent nos lieux de vie et sur les usages qui y sont favorisés. Nous parcourons la ville avec un regard critique mais ouvert. De ces parcours sont nées des expositions et une carte de Bruxelles, toutes participatives. Elles dénoncent, de manière générale, la victoire de la conception de l’espace public comme un domaine marchand au détriment d’un espace culturel et de rencontres. Les aménagements urbains en cours et à venir sont décrits dans le Plan régional de développement durable de la Ville de Bruxelles, ils ont presque tous pour finalité de favoriser l’épanouissement social et la biodiversité. Dans ce contexte, nous dénonçons ce qui apparaît comme des anomalies au sein de l’espace public car entravant la justice sociale et environnementale que nous prônons.
    Nos objectifs sont d’informer et de bousculer le citoyen et les représentants politiques au sujet de l’occupation de l’espace public et d’inciter chacun à prendre conscience de l’influence qu’il exerce.


    la ville, comme d’autres, est victime du « tout pour la
    croissance », de l’hyper fonctionnalité , au mépris de ses habitants et
    de l’environnement


    La mondialisation et le tourisme de masse ont transformé nos villes en produit dont l’essence est d’être vendeur, clinquant, attirant. Dans son dernier rapport d’activités, l’outil de promotion du tourisme bruxellois, visit.brussels, se réjouit de la position de Bruxelles comme ville la plus cosmopolite d’Europe. Certes, mais il s’agit d’un cosmopolitisme à visage unique et stéréotypé, qui fait fi de la singularité propre à chaque culture. Un cosmopolitisme lisse et uniforme, d’une ville qui n’offre presque plus rien d’autre que les mêmes tours de bureaux, les mêmes enseignes marchandes qu’ailleurs et qui transforme ses attributs culturels propres en attractions touristiques.

    La transformation des villes, au mépris de ceux qui la composent


    La refonte des espaces publics, depuis des décennies, est pensée en fonction des besoins du marché et de la vitrine que la ville doit offrir. Bruxelles est tristement célèbre pour la « Bruxellisation » que certains ont défini comme l’art de détruire une ville en temps de paix1.
    Déjà, vers 1960, s’affiche le mépris pour les classes populaires, comme en témoigne symboliquement la construction de la Tour Blaton sur l’emplacement même de la Maison du Peuple d’Horta, et ce malgré un mouvement de contestation international. À grande vitesse, Bruxelles est remodelée, les buildings d’architecture internationale défigurent les quartiers, des zones industrielles se substituent aux espaces verts, des autoroutes à voies multiples apparaissent. Des milliers d’habitants de quartiers populaires sont déplacés, certains ad vitam car les promesses de reconstruction des logements n’atteignirent péniblement que 40%.


    si quelques quartiers à taille humaine […] ont survécus à la
    révolution architecturale, c’est grâce à la lutte des classes populaires


    La ville, comme d’autres, est victime du « tout pour la croissance », de l’hyper fonctionnalité, au mépris de ses habitants et de l’environnement. Les tissus social et urbain sont détruits, le maillage vert fragmenté. La classe moyenne va trouver la quiétude vers la périphérie. Les classes populaires, avec l’aide de pionniers des mouvements de réappropriation de l’espace public par et pour le citoyen, organisent la résistance. Il est important de souligner que si quelques quartiers à taille humaine, si prisés aujourd’hui, ont survécus à la révolution architecturale, c’est grâce à la lutte des classes
    populaires. De ces mouvements naissent également les commissions de consultation citoyenne, comme autant d’outils pour reprendre la Ville, reprendre du contrôle sur la fabrication de l’espace. Ils remporteront quelques victoires. Design For Everyone vient, avec d’autres, se superposer à ces mouvements plus anciens. Les changements actuels dans l’aménagement de l’espace public ont moins d’envergure, balafrent moins la ville mais ne sont pas moins discriminants et bien plus insidieux, comme l’est notamment le mobilier urbain moderne.


    l’architecture se doit d’être fonctionnelle et au service de tous les citoyens, sans forme d’exclusion

    Du mobilier urbain vecteur d’hostilité


    L’architecture est un art qui, par essence, se doit d’allier le fond à la forme. Son expression se doit d’être autant visuelle que usuelle.
    Depuis une dizaine d’années, des éléments du mobilier urbain se voient dépossédés du fond, de l’usage, laissant seulement la place pour la
    forme, agressive et hostile. L’assise ischiatique peut être perçue comme empreinte d’une certaine originalité mais elle ne permet en aucun cas à
    l’objet de satisfaire le besoin de repos d’une femme enceinte, d’une personne âgée, de tout citoyen, au fond. Imaginez un plancher incliné dans votre salon, aussi artistique et original qu’il puisse être, il peinera à remplir sa fonction. Dans la sphère privée comme dans l’espace public, l’architecture se doit d’être fonctionnelle et au service de tous les citoyens, sans forme d’exclusion. Car en plus d’être inconfortables, ces éléments excluent et limitent les possibilités
    d’usages. Les bancs Camden, les assis-debout, les assises ischiatiques, sont avant tout des objets qui empêchent l’utilisateur de s’y allonger.
    Le pas pour affirmer qu’il s’agit de mobilier anti-sdf est vite franchi.
    Les piques qui sortent du sol, les assises fractionnées, les grillages,
    les encadrements de fenêtres munis de herses sont autant d’éléments qui
    entravent les usages, éloignent les jeunes et les indésirables. En
    cela, ils sont des vecteurs d’hostilité.



    © Nadine Collart et Sophie Colette


    Il n’existe pas de neutralité dans l’espace urbain. Chacun de ses éléments s’y trouve pour une raison et aucun ne laisse indifférent.
    L’architecture urbaine exerce une influence psychologique sur chacun de nous. On se sent dominé à dessein par les hautes tours des quartiers
    financiers. On se sent revigoré au retour d’une balade au cœur d’un espace arboré. De la même manière, la vue d’éléments agressifs au cœur
    de nos espaces de déambulation nous pousse à croire qu’une menace existe. L’hostilité, le mépris et la peur entre des usagers d’âges ou de conditions sociales différentes s’en trouvent renforcés.



    © Nadine Collart et Sophie Colette


    Et pas plus qu’il n’est neutre, le paysage urbain n’est apolitique.
    Après le tsunami architectural que fut la Bruxellisation vient maintenant la vague sécuritaire qui semble, consciemment ou non, être le terreau de toute rénovation urbaine. Ce mobilier urbain, matérialisation des politiques sécuritaires au même titre que les caméras qui fleurissent partout, surtout dans les quartiers à forte population immigrée, ne règle en rien le problème de la précarisation et
    de la pauvreté. Pas plus que les 7000 caméras combinées présentes à l’aéroport international et dans les transports en commun bruxellois n’ont permis d’empêcher les attentats de 2016. Loin de privilégier le bien-être de l’ensemble des habitants, le vivre-ensemble et les politiques d’intégration, la tendance qui prévaut au sein des aménagements urbains nous semble autoritaire et libérale.



    © Nadine Collart et Sophie Colette

    L’espace public à la merci du secteur privé


    Libérale car ces aménagements, bien souvent, bénéficient au secteur privé mais procurent peu d’avantages au citoyen et au secteur public.
    Ils sont souvent le fruit de partenariats publics-privés (PPP). Les seconds bénéficient à la fois de subsides régionaux, d’un abaissement de la TVA à 6%, alors qu’elle est de 21% pour le secteur de la construction, ainsi que de structures (parcs, plaines de jeux, etc.) que la Ville finance aux abords des projets et qui bénéficieront donc également à la partie privée. À la fois promoteurs et entrepreneurs, les entreprises privées ont tout à gagner mais rares sont les investissements du secteur en matière de projets durables ou favorisant l’intégration. Le secteur public trouve dans les PPP des liquidités mais
    se voit soumis aux diktats de technocrates complètement étrangers aux besoins des quartiers concernés. En 2018, un rapport de la Cour des
    Comptes européenne dénonçait les lacunes et dérives des PPP, dont le surcoût avéré pour les États pèse sur ses finances et coûte à la collectivité (augmentation des taxes, des loyers)2.
    Les nombreuses recherches au sujet de la gentrification ne suggèrent pas non plus que les classes populaires en bénéficient, au contraire. La
    gentrification est bien souvent soudaine, mène à une refonte totale du tissu urbain et relègue les plus précaires en périphérie.


    l’espace de plus en plus important pris par le secteur privé au sein de l’espace public mène à des conflits d’usages


    Les récents aménagements bruxellois ont également donné naissance à de vastes places, d’une vacuité saisissante. Vide de tout mobilier, ce nouveau paysage urbain est signe d’épure, pourtant il étouffe. Le vide restreint l’envie d’y prendre place. Que fait le citoyen face à une place vide ? Il passe son chemin. Les commerçants, eux, y voient place nette pour s’installer. L’espace de plus en plus important pris par le secteur privé au sein de l’espace public mène à des conflits d’usages.
    Par exemple, les terrasses d’établissements privés, en des endroits de plus en plus nombreux, entravent le passage des riverains. Les employés perçoivent quant à eux la voie publique comme leur lieu de travail, s’opposant à l’usager qui se trouve « dans leur chemin ».

    L’avènement du citoyen-consommateur


    On ne compte plus les quartiers bruxellois où le détournement de l’espace public à des fins fonctionnalistes et marchandes suscitent la
    colère, l’indignation ou le sentiment de rejet. Le quartier St-Géry a vu se constituer un comité de citoyens en réponse au réaménagement de la
    place au détriment de la sécurité, l’étroitesse des rues et la profusion de terrasses ne permettant pas à un camion de pompier de passer.
    Flagey, jadis quartier populaire accueillant la communauté portugaise de Bruxelles, a vu ses loyers tripler suite à la gentrification. Bruxelles accueille les bâtiments de l’Union Européenne au sein du Quartier
    Léopold : le Fédéral, puis la Région ne se sont guère préoccupés de l’impact du quartier européen sur les habitants car outre la perte de logements, les bruxellois se sentent exclus par son ambiance
    impersonnelle et l’usage généralisé de la langue anglaise jusque dans les lieux de sortie. Les transports publics y sont détournés chaque
    semaine, en heure de pointe, au profit des terrasses faisant face au Parlement Européen.


    En 2016, des recherches internationales montraient que la piétonisation favorise en général une occupation quasi exclusive de la voirie par certaines activités commerciales privatisant l’espace public
    au détriment des activités socioculturelles et de flânerie3.
    Le piétonnier bruxellois est la nouvelle façade clinquante du développement urbain local. Des espaces verts y ont été développés mais sans aucun maillage, ils assurent un certain décor mais ne remplissent pas leur fonction environnementale. Ce piétonnier, qui s’articule exclusivement autour d’artères et de rues à fort potentiel commercial,
    offre peu d’espace pour souffler. Le défi principal est justement de garder l’équilibre, de savoir comment et avec quelles politiques peut-on améliorer et pérenniser les pratiques sociales souhaitables et leur
    diversité dans ce nouvel espace. Notre sentiment est que le citoyen y est réduit à une pure fonction de consommateur. Comme l’explique [Mickaël Labbé->http://www.revuesurmesure.fr/authors/mickael-labbe],
    philosophe et spécialiste d’architecture : « Les villes réduisent celui qui les fréquente à l’état de portefeuille bien rempli ou à un ensemble de comportements suspects indésirables ». En tant que citoyen on se retrouve malgré nous dans l’une ou l’autre de ces catégories. Les jeunes, les SDF, les personnes d’origine étrangère, les migrants,
    occupent bien souvent la deuxième position dans l’imaginaire collectif et la structure de la ville contribue à ces clichés.



    © Nadine Collart et Sophie Colette
    Design for Everyone utilise des matériaux recyclés pour couvrir la caractéristique excluante d’éléments du mobilier urbain, tout en la laissant visible


    Les aménagements précités et ceux à venir nécessitent une réponse citoyenne politisée, organisée et qui montre aux décideurs un désir manifeste de justice sociale. C’est dans cette optique que Design for Everyone poursuit ses actions culturelles et de désobéissance civile.
    Avec nos outils informatifs et nos interventions dans l’espace public nous continuerons d’attirer l’attention sur le besoin de réarticuler les notions sociales, environnementales, d’esthétique, de politique et de
    culture qui se doivent de cohabiter harmonieusement pour créer un environnement public sain et solidaire.



    © Nadine Collart et Sophie Colette
    Action “Chasser les sans-abris ou leur donner un toit ?





    Brussels’ prout map


    Notes


    1. Atelier de recherche et d’action urbaines –ARAU (2007) Vouloir et dire la ville, Bruxelles. [https://arau.org/fr/urban/detail/7/vouloir-et-dire-la-ville->https://arau.org/fr/urban/detail/7/vouloir-et-dire-la-ville


    2. [https://www.eca.europa.eu/fr/Pages/DocItem.aspx?did=45153->https://www.eca.europa.eu/fr/Pages/DocItem.aspx?did=45153


    3. Boussauw, K. (2016) Lokale economische aspecten van voetgangersgebieden : een beknopt literatuuroverzicht, Bruxelles. 


     


  • La Formation Peuplier "Éducation & Diversité" : l’alimentation, un thème pour se mobiliser et agir" est reproposée à la rentrée prochaine...!


    Nous vous proposons un module de base de 3 jours et demie avec 2 journées complémentaires pour se former avec nous à l’alimentation comme outil de sensibilisation, de mobilisation et d’action, avec une posture inclusive prenant en compte la diversité sociale et culturelle des publics que nous rencontrons sur le terrain.


    Les inscriptions sont ouvertes jusque fin Août. Le lien pour montrer votre intérêt et être tenu.e au courant de la démarche à suivre pour s’inscrire se trouve : ici.


    Plus d’infos sur la page : ici.




  •  


    Rencontre des Continents a été associé indirectement à Imagine pour réaliser son nouveau projet éditorial lancé début juin 2020. Le magazine a initié, depuis un an un grand processus créatif baptisé #Imagine2020 en huit étapes (workshops, questionnaire aux lecteurs, ateliers d’intelligence collective…). Un de nos permanents à contribué à une partie de ce long travail via sa participation au comité des "Pisteurs d’Imagine".


    Découvrir le processus #Imagine2020


    Une nouvelle cartographie comme trame du magazine



     


    Imagine propose à ses lecteurs de « redevenir terrestres » et de voyager, tous les deux mois, à travers sa nouvelle cartographie organisée en six territoires : Sur le volcan, Le sixième continent, Zones fertiles, Terra incognita, Les Confluents et Au large. A chacun d’entre eux correspond un univers thématique, journalistique et graphique.


     


    Découvrir la nouvelle cartographie


     


    Le nouveau numéro Un magasine (156 pages), deux couvertures


    On y parle de ré-ensauvagement de la nature, de migrants illégalement détenus, de boxe féministe, de voies ferrées sans pesticides, de mamans sans-papiers solidaires, de cyclo-bibliothèques, d’anticipation climatique, d’urbanisme tactique, de ménopause, de street art… et, bien sûr, de la crise planétaire avec une lecture Imagine des enjeux économiques, sociaux, écologiques et politiques.


    Découvrir le nouveau numéro


     


     


     



     


     


    Pleins d’autres infos à découvrir sur https://www.imagine-magazine.com/


  • LE Deconfinement...Nous y voilà !


    Et l’agroécologie paysanne, la résilience et la souveraineté alimentaire dans tout ça ? Un été sans Petite Foire Paysanne ? Nous l’avons envisagé...mais nous préférons vous proposer : Un été et 100 Petites Foires en Wallonie et Bruxelles !



    Le Mouvement d’Action Paysanne (MAP) et Agroecology in Action (AIA) lancent un appel à organiser l’une de ces 100 p’tites Petites Foires dans votre ferme, votre marché paysan et/ou de producteur.ice.s, votre coopérative, comptoir-paysan, groupe d’achat, lieu de vente en circuits-courts, lieu de vie et de militance,...



    Une part importante de la société civile est claire ;
    Nous ne voulons pas de retour à l’anormal !


    https://www.facebook.com/events/197645891449591/


    En pleine période de déconfinement lié à la crise sanitaire, et dans les suites de la Journée internationale des Luttes Paysannes du 17 avril dernier, nous ré-affirmons notre volonté collective d’accélérer la relocalisation urgente des systèmes alimentaires, maintenant et en solidarité avec les paysan.nes et populations du monde entier. Partout dans nos territoires les initiatives se multiplient et ça bouge dans tous les sens pour pousser cette volonté commune de relocaliser nos systèmes alimentaires et renforcer un mouvement plus large et global qui ne cesse de prendre de l’ampleur !


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    Manifestez-vous !
     
    Plus que jamais notre solidarité et nos liens dans notre diversité sont notre force
    • Répondez à cet appel et démontrez plus que jamais que l’agroécologie paysanne que vous pratiquez peut nourrir la planète sans la dégrader et en respectant producteur.rice.s et mangeur.euse.s !
    • Participez à cette édition délocalisée/relocalisée entre le 24 juillet et le 31 octobre enorganisant une p’tite Petite Foire chez vous !
    • Nous réfléchirons ensemble à la relocalisation paysanne de notre alimentation par le biais d’un kit rempli d’outils et de propositions d’animations (dans le respect des règles sanitaires et légales).
    • Nous demandons de respecter les règles sanitaires officielles (voir en deuxième page) liées au déconfinement et invitons les participant.es à y être particulièrement vigilant.es.


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     Pourquoi avoir maintenu l’édition 2020 ? 


    L’édition habituelle n’aura donc pas lieu mais dans le contexte sanitaire actuel, ne rien faire serait laisser une place importante aux acteurs qui dominent les systèmes alimentaires, alors qu’une part de plus en plus importante de la population de nos territoires se tourne vers les circuits-courts et souhaite une alimentation qui respecte leur santé etl’environnement...hors du contrôle des multinationales. Nous souhaitons ne laisser personne en dehors des alternatives qui se construisent au quotidien en ville comme à la campagne. Nous sommes solidaires du secteur de l’aide alimentaire en cette période et nous pensons qu’une des priorités du mouvement pour la souveraineté alimentaire est de permettre à chacun.e dans les villes, les campagnes, les villages et les quartiers populaires d’avoir accès à de la nourriture de qualité. Nous proposons donc cette année une nouvelle version permettant de rendre ensemble encore plus visible les nombreuses initiatives qui construisent les systèmes alimentaires alternatifs dont nous avons besoin.

     En Pratique ? 

    • Qui est concerné.e par cet appel ?
      un.e paysan.ne, une ferme paysanne, un collectif de mangeurs.euses, de potagistes, un magasin de producteurs, une coopérative, un groupement d’achat, un.e citoyen.ne engagé.e, une association ou un collectif de militance pour l’agroécologie paysanne, ...
    • Sur le modèle de l’édition habituelle, nous vous proposons d’organiser une « p’tite Petite Foire » sur le lieu de votre choix en suivant et respectant les recommandations contenues dans la charte 2020 afin de rester dans l’éthique et la cohérence des objectifs de cette édition.
    • Il ne faut pas forcément « organiser une nouvelle activité » ! Vous pouvez par exemple relier votre marché habituel à notre appel et les thématiques possibles !
      => Un Kit de support est en cours de construction dans lequel retrouver des ressources pour aller plus loin en lien avec les thématiques de cette édition.


     Vous voulez participer ? Voilà ce qu’il faut faire : 

    • Discuter avec vos proches, collègues, ami.e.s de l’idée et voir si ça vous motive !
    • Vite fait, compléter le sondage suivant pour marquer à chaud votre intérêt et le nom de votre initiative ! Ça nous permettra de nous faire une idée.
    • Compléter le formulaire d’inscription en ligne
    • L’organisation vous contactera pour valider et vous aider dans votre proposition !

     Agenda 

    • Le 1 er juillet : l’organisation validera et te répondra pour officialiser votre participation.
    • Du 2 au 17 juillet : échanges, accompagnement éventuel de l’organisation pour concrétiser


    Pour en savoir plus sur les mesures légales et sanitaires liées à la crise sanitaire
    > Consultez le site du SPF dédié au Coronavirus : https://www.info-coronavirus.be/fr/


    Que vous soyez paysan.ne, coopérative, artisan.ne, éleveur.euse, ONG, ASBL, mangeur.euse.s, activistes ou militant.e.s, on attend de vos nouvelles avec impatience !


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    La Petite Foire Paysanne est chapeautée par le Mouvement d’Action Paysanne et le mouvement Agroecology in Action, son organisation est coordonnée par un groupe de bénévoles, de paysans.nes et travailleurs.euses issues des organisations qui composent
    nos mouvements.


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    Contacts et infos : Pour toute demande d’informations complémentaire ou contact direct :


    > https://lemap.be et https://lapetitefoire.lemap.be


    > http://www.agroecologyinaction.be


    Faisons campagnes communes, il est urgent de changer de modèle, de défendre et construire la souveraineté alimentaire ici et ailleurs !
    Rejoignez-nous !




     

août 2020 :

juillet 2020 | septembre 2020

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