Actualités du 4 septembre 2020


  • Les inscriptions sont ouvertes jusque début Septembre. Le lien pour montrer vous inscrire : ici.


    Plus d’infos sur la page : ici.




    La Formation Peuplier "Éducation & Diversité" : l’alimentation, un thème pour se mobiliser et agir" est reproposée à la rentrée prochaine... !


    Nous vous proposons un module de base de 4 jours avec 2 journées complémentaires pour se former avec nous à l’alimentation comme outil de sensibilisation, de mobilisation et d’action, avec une posture inclusive prenant en compte la diversité sociale et culturelle des publics que nous rencontrons sur le terrain.


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    1616-2000 : Copernic et Galilée


    En 1616, les savants « héliocentro-sceptiques » firent condamner le système astronomique de Copernic par l’Église. Galilée s’attaquera à son tour à ce qui était alors un dogme, et sera condamné en 1633 par l’Inquisition à une peine de prison aussitôt commuée en assignation à résidence avec isolement et interdiction de visite et de courrier.


    Trois siècles et demi plus tard (1981), le pape Jean-Paul II nomma une commission d’étude papale interdisciplinaire pour étudier la controverse ptoléméo-copernicienne. Après l’achèvement des travaux de la commission onze ans plus tard, le pape Jean-Paul II déclara dans son discours de 1992 à l’Académie pontificale des sciences que la souffrance de Galilée aux mains de certains individus et institutions ecclésiastiques était tragique et inévitable, et qu’elle était la conséquence d’un malentendu mutuel à l’époque entre les théologiens de l’Église et les nouveaux scientifiques tels que Galilée. Ce n’est que le 12 mars 2000 que l’Église présentera des excuses officielles à Galilée, dans le cadre de la liste des péchés commis par l’Église catholique au cours des vingt derniers siècles.


    1972-2012 : « The limits to Growth »


    En 1972, le MIT publie son Rapport au Club de Rome : Les limites de la croissance. Comment cela est-il reçu ? En 2011, Isabelle Cassiers et Géraldine Thiry ont fait les réflexions suivantes, éclairantes et d’une actualité saisissante :


    « Les voix qui (…) mettent en garde contre l’impossibilité d’une croissance infinie dans un monde fini (…) sont [alors] minoritaires. Si elles sont favorablement accueillies par une fraction de la population (mouvements étudiants, vague hippie, expériences d’autogestion), elles seront refoulées par la crise économique qui secoue le monde occidental à partir de 1973. Celle-ci replonge brutalement chaque acteur dans la logique de sa stratégie antérieure : les entreprises veulent sauver leurs profits ; les syndicats tentent d’éviter la baisse des revenus salariaux ; les aspirations alternatives sont mises en berne par une population préoccupée par son emploi ; l’Etat ne peut assurer ses fonctions de relance économique et de politique sociale sans le maintien d’une assiette fiscale, et donc sans croissance (…). Pendant les trente années suivantes, les gouvernements, encouragés par les grandes institutions, (…) [tenteront] sans relâche de renouer avec la croissance (…). Pourtant, celle-ci devient plus explicitement problématique : atteinte des limites écologiques, montée des inégalités réduisant la légitimité du processus, destruction de plus en plus flagrante de certains aspects de la qualité de vie (1) ».


    Les sceptiques affirmèrent dans les années 70 : il n’y a pas de limites effectives. Puis dans les années 80 : peut-être y a-t-il des limites, mais elles sont loin. Et dans les années 90, leurs propos évoluèrent encore : les limites sont peut-être proches, mais la technologie et les marchés vont les déplacer. Et enfin dans les années 2000 : peut-être que la technologie et les marchés n’ont pas encore résolu les problèmes mais avec plus de croissance, « ça va aller ! » (2)


    En 2012, un des auteurs du Rapport de 1972 (Jorgen Randers (3)) publiera 2052 : A Global Forecast for the Next Forty Years (2052 : Une projection mondiale pour les 40 prochaines années (4)). Randers, volontiers provoquant, sur base de son expérience de 40 ans, y affirme son scepticisme : « Voilà ce qu’il conviendrait de faire, mais cela n’arrivera pas (5) » Miser sur l’éducation pour inverser les tendances ? Il n’y croit plus. Faire peur comme par exemple aux USA en soulignant les dangers des ouragans ? Il n’y croit plus non plus. Convaincre le monde politique ? Nos systèmes de décision politiques (démocraties nationales) et économiques (capitalisme), rivés sur le court terme (maximum 5 ans) ne sont pas adaptés pour prendre en compte suffisamment les défis à long terme. Les systèmes politiques et économiques s’entendent et se renforcent mutuellement pour se concentrer sur le court terme. À tel point que l’auteur estimait que « parler avec les politiciens est une perte de temps ». Tenter d’irriter les citoyens pour provoquer une réaction ? Peut-être. C’était le but déclaré de son livre. Depuis, de nombreux ouvrages projetant une nouvelle vision d’avenir ont suivi (6).


    2020 : Les limites de la planète


    Où en sommes-nous quelques années plus tard ?


    Le tout nouveau Green Deal européen constitue-t-il une avancée ? Certes, oui, mais il reste à voir comment il sera mis en œuvre vu le contexte économique post-pandémie. La présentation par Ursula von der Leyen le 11 décembre dernier donnait plein d’espoirs : « Le Green Deal de l’UE est notre nouvelle stratégie de croissance, une stratégie de croissance qui redonne plus qu’elle ne retire. » Mais il est immédiatement apparu que les organisations patronales en particulier interprétaient cela comme un simple plan de développement économique « durable » (et donc de croissance), plutôt que comme une stratégie en rupture avec le modèle économique actuel (souvent présenté comme le seul possible – le dogme ?).


    Par ailleurs, d’autres plans centrés sur la protection de notre environnement – réduction de la pollution, préservation de la biodiversité, accès aux ressources naturelles, atténuation des changements climatiques, etc. – sont vite taxés d’« Écolo » ou « trop à gauche » par certains milieux économiques et politiques. Cela suffit, dans leur esprit, à les rejeter, considérant ces plans comme « politiquement orientés », peu sérieux, voire irresponsables et impossibles (« irréalistes ») à mettre en œuvre car entrant en conflit avec le modèle actuel.


    Il s’agit pourtant de la défense de notre patrimoine naturel (notre environnement et notre santé), essentiel à la production économique et à toute existence (humaine, animale, végétale et fongique). Tout au long de l’année 2019, les jeunes n’ont cessé de le rappeler en hurlant : « SVP, écoutez les scientifiques ! »


    En mai dernier, lors de la présentation d’un plan alternatif « pour le monde d’après (7) » à des décideurs belges, des scientifiques qui y ont contribué se sont entendu dire de la part d’un d’entre eux : « Vous n’êtes pas des scientifiques neutres car vous portez une parole politique. »


    Voilà une bien étrange critique envers ceux qui étudient les changements environnementaux à venir et nous alertent sur base de faits et d’observations qui les poussent à proposer des pistes pour nous éviter d’aller « droit dans le mur » ! Ces propos nous ont pour le moins interpellés, et même choqués. Dire que les « vrais scientifiques » n’ont pas à porter une parole politique est très particulier. Les virologues qui ont conseillé nos gouvernements (et se sont à certains moments distanciés de certaines de leurs décisions) ont-ils « porté une parole politique » ? Les scientifiques – lanceurs d’alerte – qui mettent en évidence des faits ne peuvent-ils en tirer des conclusions et les défendre pour orienter la gestion de la cité ? Ne sont-ils pas aussi des citoyens ? Doivent-ils être membres d’un parti pour être entendus dans son enceinte, au risque d’être alors ignorés à l’extérieur ? Ou certains dirigeants ne pourraient-ils plus supporter la contradiction ? Voici un débat important sur le fonctionnement de la démocratie et de la prise de décision dans notre monde complexe.


    Qu’est-ce qui a changé depuis Galilée ?


    Galilée n’a pas été condamné parce qu’il était un scientifique, mais parce qu’il s’est attaqué à un dogme. La question est donc de savoir, près de quatre siècles plus tard, quel dogme les scientifiques attaquent-ils ? Et qui est « l’Église » en 2020 qui veut défendre ce dogme ?


    Les scientifiques ne sont certes plus condamnés, mais leurs messages d’alerte en matière d’environnement (pas seulement le climat et la santé) sont trop souvent ignorés. Dans combien d’années les décideurs d’aujourd’hui regretteront-ils d’avoir ignoré la science ? Sera-t-il suffisant pour eux de s’excuser ?


    Ce 30 juin, la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a présenté les « Prix du Premier ministre pour la science » en Nouvelle-Zélande. Dans son discours, elle a fait l’éloge des scientifiques et des communicateurs scientifiques (8) : « La science est fondamentale pour transformer notre économie… Et tout aussi important pour la découverte scientifique est l’engagement du public envers la science… Sans nos communicateurs qui informent publiquement, expliquent, enseignent, décodent, contrent la désinformation et débattent des questions scientifiques, beaucoup resteraient dans un espace où ils ne disposent pas des informations dont ils ont besoin, ce qui conduit à faire de mauvais choix en des temps cruciaux ». Les dirigeants belges auront-ils le courage d’endosser publiquement ces paroles ?


    1. In : Redéfinir la prospérité, p. 55 (Du PIB aux nouveaux indicateurs de prospérité : les enjeux d’un tournant historique, contribution d’Isabelle Cassiers et Géraldine Thiry), Ed. de l’Aube, 2011. 2. Dennis Meadows, lors d’une conférence donnée au Bozar à Bruxelles le 22/11/2011, en lien avec le livre « Limits to Growth : The 30-Year Update » (Chelsea Green Publishing, 2004), publié en français sous le titre « Les limites à la croissance dans un monde fini », Ed. Rue de l’échiquier, 2012). 3. Professeur de stratégie climatique à la Norwegian Business School, Oslo. 4. Présenté à Rotterdam en 2012. Voir : http://m.youtube.com/watch?v=8qDy0jHo_DQ 5. Propos tenus par l’auteur lors d’une conférence tenue au Club de Rome à Bruxelles le 20/03/2013. 6. Entre autres : Prospérité sans croissance : Les fondations pour l’économie de demain. Tim Jackson, De Boeck Supérieur (2017) et, Managing without growth : slower by design, not disaster, Peter A. Victor, Edward Elgar Publishing (2018). 7. Le Plan Sophia proposé aux autorités belges par le Resilience Management Group, soutenu par plus de 100 scientifiques et 182 chefs d’entreprises rassemblés dans une « coalition des entreprises de la transition écologique » (KAYA). Voir : https://www.groupeone.be/plansophia/ 8. https://www.facebook.com/watch/live/ ?v=268380814433748&ref=watch_permalink (à partir de 33’30 »). Les auteurs indiquent qu’il est toujours possible de signer la carte blanche : https://forms.gle/zgd3PX1W8vgmh1U8A


    Auteurs :


    Michel Cordier, promoteur du projet « Forum pour la Transition » (https://forumpourlatransition.be/), Leo Van Broeck, ex-Bouwmeester du Gouvernement flamand, CEO de BOGDAN & VAN BROECK, professeur d’architecture (KUL), Roland Moreau, président du Club of Rome EU-Chapter, représentant d’IEW au Conseil économique social et environnemental de Wallonie, Bernard Hubeau, ex-Vlaams Ombudsman auprès du Parlement flamand, co-président Grootouders voor het Klimaat, professeur émérite Faculté de Droit (U.Antwerpen) et Faculté de Droit et de Criminologie (VUB), Adélaïde Charlier et Anuna De Wever, co-organisatrices de Youth for Climate, Bernard Mazijn, Universiteit Gent / Instituut vóór Duurzame Ontwikkeling vzw, Pascal Mailier, Chef de Travaux à l’Institut royal météorologique de Belgique, membre de Scientists for Climate (https://www.scientists4climate.be/ ), Karel Arnaut, maître de conférences en anthropologie (KU Leuven), Mateo Cordier : bio-ingénieur (Gembloux Agro-Bio Tech), maître de conférences en économie écologique (Université de Versailles, Université Paris-Saclay).


     


    Signataires :


    Pour les organisations : Inter-Environnement Wallonie, ETOPIA (Centre de recherche et d’animation en écologie politique), Rencontre des Continents asbl, Mères au Front asbl, Terre & Conscience ASBL, BelCompetence- Constellation Belgium, ASBL Vent d’Ici, ASBL Un enfant un arbre, Grootouders Voor het Klimaat (België), Grands-parents pour le Climat (Suisse)


    Pour les personnes : Koen Vlassenroot (UGent/ Département des études sur les conflits et le développement), Dimokritos Kavadias (Professeur de Sciences politiques, VUB ), Brent Bleys (Maître de conférences en économie écologique, UGent), Imre Keseru (Assistant professor, team leader – Urban Mobility, VUB), Omer Van Schoor (Hoofd Research Unit Stuivenberg SGS), Hugo Van Dienderen (co-président Grootouders voor het Klimaat, ex-journaliste à la VRT, ex-député fédéral), Koen Platevoet (communication Grootouders voor het Klimaat), Mark Dubrulle (Président émérite du Club of Rome EU-Chapter, co-fondateur et ancien secrétaire national d’Inter-Environnement/Bond Beter Leefmilieu), Caroline Slabbinck (analyste financier), Ronny Driesmans (ex-journaliste), Olivier De Schutter, professeur, Faculté de droit et de criminologie, UCL), Philippe Bourdeau (de l’Académie Royale de Belgique), François Gemenne (ULiège et Sciences Po), Jean-Paul Vanderlinden (professeur en sciences économiques, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines), Marie-Jeanne Van Camp (ex- maître-assistant à la Haute école Galilée), Jacques Besson (Professeur honoraire, Faculté de biologie et de médecine, Université de Lausanne), Dominique Pestiaux (Professeur émérite en Médecine Générale, UCL), Pierre M. Stassart (Professeur en Sociologie, Agroécologie & Transition, ULiège), Nicolas Bárdos-Féltoronyi (Professeur extraordinaire émérite, UCL), Walter Hecq (Professeur visiteur, Centre d’Etudes Economique et Social de l’Environnement, ULB), Jean-Michel Huctin (Enseignant-chercheur en anthropologie, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines), Patrick Goubau (professeur émérite en virologie médicale, UCL), Philippe Decostre (médecin), Pierre Ozer (chargé de recherches, Sciences et gestion de l’environnement, Uliège), Claude Javeau (professeur émérite de sociologie, ULB), Laurent Demoulin (agrégé de faculté, ULiège). Myriam Tonus (Théologienne, chroniqueuse à La Libre), Patrick Leterme, Harold Noben, Géraldine Fastré, Laura Sandrin, Françoise Martens et Song-A Mun (musiciens), Benjamin Luypaert (réalisateur), Jean-Baptiste Mansion (géographe, skipper), Daniel Menschaert et Jean-Louis Pont (diplomates), Gérard Hupperts (administrateur de société), Michel Tulkens (Management Consulting), Laurent Ledoux (fondateur de Phusis-Partners), Jean-Louis Dethier (consultant en stratégie), Jacques Crahay (Président de l’Union Wallonne des Entreprises), Thibault de la Motte (juriste, économiste), Etienne de Callataÿ (économiste, co-fondateur de Orcadia AM). Patrick Dupriez (président d’Etopia), Sylvie Meekers (Directrice générale de IEW), Marie-Christine Dewolf (Responsable Gestion de projets environnement-santé), Olivia Szwarcburt (coordinatrice de Rencontre des Continents asbl et Mères au Front), Laurence Martin-Monod (co-présidente Grands-parents pour le climat Suisse), Muriel Emsens (co-fondatrice de Terre & Conscience), Claudine Van Remoortere (administratrice asbl Un enfant un arbre), Cédric Chevalier (coauteur de Déclarons l’Etat d’Urgence écologique, Ed. Luc Pire), Jean-Louis Lamboray (président de BelCompetence-Constellation Belgium), Ralph Coeckelberghs (ex- secrétaire général des ASBL de Solidarité Socialiste), Jacqueline Moulaert, Yves Claus, Cécile Durieux, Patrick Dumont, Suzanne Op de Beeck, Christiane De Cock-Vereerstraeten et Michel Cordier (membres de Grands-parents pour le climat), Edith Van Eyll (membre d’Entraide et Fraternité), Tania Verlinden (assistante politique), Marc Defrance (conseiller CPAS).


     


    Source : https://plus.lesoir.be/312436/article/2020-07-10/quest-ce-qui-change-depuis-galilee


  • Chez RdC, nous avons à coeur d’échanger avec vous, d’apprendre les un.es des autres.. nous avons envie de faire plein de choses ensemble !







    A côté de nos activités (formations longues, ateliers cuisine, animations...), nous accueillons aussi des Volonterres pour lesquel.les nous imaginons des moments différents tout au long de l’année.. des temps de formations ponctuelles, des temps d’apprentissages, des temps d’expérimentation et des moments conviviaux.. en espérant que chaque personne qui souhaite s’abreuver à notre source y trouve quelque chose à son goût, pour un arrêt ponctuel ou des passages réguliers... en fonction des envies et possibilités pour s’engager à nos côtés.



    Nous souhaitons donc laisser de multiples portes ouvertes pour nous rejoindre tout au long de l’année et vous présentons ici une série de propositions pour vous rencontrer, vous revoir.. et faire un bout de chemin ensemble...



    Le panel est varié... de la "séance d’information" (pour tout savoir des activités de RdC), à la possibilité d’accompagner un.e permanent.e en animation ou de participer à nos "réunions péda" (moments de partages et d’échanges autour de processus pédagogiques, que nous avons décidé d’ouvrir au-delà de l’équipe), en passant par les multiples projets à imaginer avec nos partenaires, sans oublier le cycle Bonsaï (différents moments de transmissions imaginés dans le seul but de partager des ingrédients de la sauce RdC avec vous !) et bien sûr, les moments pour vivre le collectif...!


    A vos agendas !

    • Samedi-Dimanche 05-06/09 : RdC participera au Projet Alternatives Locales Quinoa. Louise et Leonor, permanente et volonterre chez RdC, y animeront (entre autres) des ateliers cuisine. #Expérimenter #PAL



     


     


     

    • Mardi 08/09 - 18h-20h30 et Mercredi 09/09 - 9h30-12h : 2 Séance Infos RdC. Si vous voulez apercevoir en une fois tout ce que RdC propose comme activités (formations, animations, ateliers ou volontariat) et rencontrer toute l’équipe en prime.. l’un de ces rendez-vous est pour vous ! #Découvrir #ToutSavoir


    • Dimanche 13/09 - 13h : Manif Santé en lutte etc. L’équipe de RdC y sera et sera ravie si vous souhaitez marcher à nos côtés ! #OnLacheRien



     


     


     

    • Mardi 29/09 - 9h30-12h30 : Réunion péda. Thème : "Comment animer et partager les fondamentaux de RdC". #Se Former #Péda
    • Samedi-Dimanche 03-04/10 : Week-End des Brigades d’Actions Paysannes. RdC est partenaire des BAP depuis leur création et intervient durant le week-end. C’est THE PLACE TO BE si vous avez envie de vous engager en mettant les mains dans la terre ! Et on nous dit dans l’oreillette que RdC envisage de proposer de participer à quelques chantiers à partir de cette année.. Affaire à suivre. #Expérimenter #BAP



     


     


     


     

    •  Dimanche 10/10 : GreenWashing Tour dans le cadre du festival Alimenterre. La préparation commence cet été, si vous êtes tenté.e d’y participer, contactez Louise. #Expérimenter Quoi qu’il en soit, bienvenue le Jour-J pour la visite ! #Découvrir



     


     


     

    • Vendredi 30/10 - 18h30-22h30 : Soirée Conviviale des Volonterres. Le confinement aura eu raison de la fête estivale.. qu’à cela ne tienne, on fera la fête automnale ! #Convivialité



     



     


     

    • Mardi 08/12 - 9h30-12h30  : Réunion péda. Thème à venir. #Se Former #Péda



    Pour en savoir plus sur les pistes d’engagement à nos côtés.. rendez-vous aux séances d’infos de la rentrée ! N’oubliez pas de vous y inscrire par ici :)


    D’ici là, n’hésitez pas à contacter Emilie si vous avez envie de nous rejoindre à l’une des activités proposées ici.. ou pour autre chose !


  • Le déconfinement...Nous y voilà ! Et l’agroécologie paysanne, la résilience et la souveraineté alimentaire dans tout ça ? Un été sans Petite Foire Paysanne ? Nous l’avons envisagé...mais nous avons préféré vous proposer : Un été et 100 p’tites Petites Foires en Wallonie et Bruxelles !


     



     


    Le Mouvement d’Action Paysanne (MAP) et Agroecology in Action (AIA) lancent un appel à organiser l’une de ces 100 p’tites Petites Foires dans votre ferme, votre marché paysan et/ou de producteur.ice.s, votre coopérative, comptoir-paysan, groupe d’achat, lieu de vente en circuits-courts, lieu de vie et de militance,...


     




    Une part importante de la société civile est claire ;
    Nous ne voulons pas de retour à l’anormal !


    https://www.facebook.com/events/197645891449591/


    En pleine période de déconfinement lié à la crise sanitaire, et dans les suites de la Journée internationale des Luttes Paysannes du 17 avril dernier, nous ré-affirmons notre volonté collective d’accélérer la relocalisation urgente des systèmes alimentaires, maintenant et en solidarité avec les paysan.nes et populations du monde entier. Partout dans nos territoires les initiatives se multiplient et ça bouge dans tous les sens pour pousser cette volonté commune de relocaliser nos systèmes alimentaires et renforcer un mouvement plus large et global qui ne cesse de prendre de l’ampleur !


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    Manifestez-vous !
     
    Plus que jamais notre solidarité et nos liens dans notre diversité sont notre force
    • Répondez à cet appel et démontrez plus que jamais que l’agroécologie paysanne que vous pratiquez peut nourrir la planète sans la dégrader et en respectant producteur.rice.s et mangeur.euse.s !
    • Participez à cette édition délocalisée/relocalisée entre le 24 juillet et le 31 octobre en organisant une p’tite Petite Foire chez vous !
    • Nous réfléchirons ensemble à la relocalisation paysanne de notre alimentation par le biais d’un kit rempli d’outils et de propositions d’animations (dans le respect des règles sanitaires et légales).
    • Nous demandons de respecter les règles sanitaires officielles (voir en deuxième page) liées au déconfinement et invitons les participant.es à y être particulièrement vigilant.es.


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     Pourquoi avoir maintenu l’édition 2020 ? 


    L’édition habituelle n’aura donc pas lieu mais dans le contexte sanitaire actuel, ne rien faire serait laisser une place importante aux acteurs qui dominent les systèmes alimentaires, alors qu’une part de plus en plus importante de la population de nos territoires se tourne vers les circuits-courts et souhaite une alimentation qui respecte leur santé etl’environnement...hors du contrôle des multinationales. Nous souhaitons ne laisser personne en dehors des alternatives qui se construisent au quotidien en ville comme à la campagne. Nous sommes solidaires du secteur de l’aide alimentaire en cette période et nous pensons qu’une des priorités du mouvement pour la souveraineté alimentaire est de permettre à chacun.e dans les villes, les campagnes, les villages et les quartiers populaires d’avoir accès à de la nourriture de qualité. Nous proposons donc cette année une nouvelle version permettant de rendre ensemble encore plus visible les nombreuses initiatives qui construisent les systèmes alimentaires alternatifs dont nous avons besoin.

     En Pratique ? 

    • Qui est concerné.e par cet appel ?
      un.e paysan.ne, une ferme paysanne, un collectif de mangeurs.euses, de potagistes, un magasin de producteurs, une coopérative, un groupement d’achat, un.e citoyen.ne engagé.e, une association ou un collectif de militance pour l’agroécologie paysanne, ...
    • Sur le modèle de l’édition habituelle, nous vous proposons d’organiser une « p’tite Petite Foire » sur le lieu de votre choix en suivant et respectant les recommandations contenues dans la charte 2020 afin de rester dans l’éthique et la cohérence des objectifs de cette édition.
    • Il ne faut pas forcément « organiser une nouvelle activité » ! Vous pouvez par exemple relier votre marché habituel à notre appel et les thématiques possibles !
      => Un Kit de support est en cours de construction dans lequel retrouver des ressources pour aller plus loin en lien avec les thématiques de cette édition.


     Vous voulez participer ? Voilà ce qu’il faut faire : 

    • Discuter avec vos proches, collègues, ami.e.s de l’idée et voir si ça vous motive !
    • Vite fait, compléter le sondage suivant pour marquer à chaud votre intérêt et le nom de votre initiative ! Ça nous permettra de nous faire une idée.
    • Compléter le formulaire d’inscription en ligne
    • L’organisation vous contactera pour valider et vous aider dans votre proposition !

     Agenda 

    • Le 1 er juillet : l’organisation validera et te répondra pour officialiser votre participation.
    • Du 2 au 17 juillet : échanges, accompagnement éventuel de l’organisation pour concrétiser


    Pour en savoir plus sur les mesures légales et sanitaires liées à la crise sanitaire
    > Consultez le site du SPF dédié au Coronavirus : https://www.info-coronavirus.be/fr/


    Que vous soyez paysan.ne, coopérative, artisan.ne, éleveur.euse, ONG, ASBL, mangeur.euse.s, activistes ou militant.e.s, on attend de vos nouvelles avec impatience !


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    La Petite Foire Paysanne est chapeautée par le Mouvement d’Action Paysanne et le mouvement Agroecology in Action, son organisation est coordonnée par un groupe de bénévoles, de paysans.nes et travailleurs.euses issues des organisations qui composent
    nos mouvements.


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    Contacts et infos : Pour toute demande d’informations complémentaire ou contact direct :


    > https://lemap.be et https://lapetitefoire.lemap.be


    > http://www.agroecologyinaction.be


    Faisons campagnes communes, il est urgent de changer de modèle, de défendre et construire la souveraineté alimentaire ici et ailleurs !
    Rejoignez-nous !




     


  • Le 26/08/2020
    Par le Réseau IDée, regroupant 124 associations d’éducation à l’environnement
    *


    Les associations d’éducation à l’environnement sont inquiètes. A l’incertitude liée aux défis écologiques et au coronavirus, s’ajoute une incertitude financière. Pourtant, leur travail reste indispensable.



    C’est bientôt la rentrée. Le coronavirus nous a arrêtés, il n’a pas encore disparu, mais là, on le sent, on va pouvoir recommencer. Recommencer à enseigner, travailler, visio-conférencer, rouler, produire, importer, consommer, jeter. Ou pas. Ou différemment. Demain est incertain. Le Covid-19 a déchiré nos certitudes. On sait pourtant une chose : cette pandémie n’est qu’un symptôme. Celui d’un modèle de développement malade. D’après nous, ce qu’il faudrait rattraper, relancer, renforcer, c’est la lutte contre les dérèglements climatiques et pour la préservation de la biodiversité.


    Nos politiques écoutent des scientifiques pour prendre des mesures face au Covid-19 ? Très bien ! Les scientifiques nous expliquent que les coronavirus auraient été transmis de l’animal à l’homme, qu’ils sont le résultat de la destruction accélérée des habitats naturels et de la commercialisation des espèces sauvages, comme de plus en plus d’épidémies. Une destruction accélérée par les changements climatiques. Or, de nombreux scientifiques prévoient une augmentation des températures moyennes de 3 à 7ºC d’ici la fin du siècle. Cela ne touche pas que le pangolin ou la chauve-souris. Cela nous touche nous aussi, déjà là, maintenant. En Belgique, cela se traduit notamment par une fréquence croissante de canicules, de sécheresses et de risques sanitaires. Chaque année nous dépassons les records de températures.


    Un courant d’ErE


    Les citoyen·nes l’ont bien compris. Rappelez-vous, 2019. Ils étaient des dizaines de milliers de jeunes et d’adultes dans les rues de Bruxelles, de Liège, de Namur et d’ailleurs, chaque semaine, pour exiger une politique climatique plus ambitieuse et plus équitable, mais aussi plus d’éducation relative à l’environnement (ErE). Car l’urgence est là. Le monde politique semblait l’avoir entendu. Mais une autre urgence – virale – semble avoir balayé les bonnes intentions. Pire, pour certain·es responsables politiques, l’épidémie de coronavirus semble le prétexte parfait pour enterrer les efforts écologiques. Pourtant, notre santé dépend fondamentalement de notre environnement.


    La difficulté de changer de mode de vie


    Plus que jamais, nous avons besoin d’éducation à l’environnement. Le confinement s’est traduit, pour certains, par une augmentation temporaire de la consommation locale, de la mobilité douce et de la reconnexion avec la nature. Pour d’autres, et notamment de nombreux jeunes dans les villes, il a signifié prison de béton, perte de liens sociaux et coupure avec la nature et l’environnement. Aujourd’hui, pour les premiers, le soufflé semble en partie retombé. Car changer nos modes de vie n’est pas simple. Pour les seconds, les perspectives restent sombres, l’avenir incertain.


    Donner l’envie et le pouvoir d’agir


    La situation écologique nécessite des mesures environnementales à la fois ambitieuses et justes. Elle exige aussi – surtout – un processus éducatif, nécessairement long. Un processus qui modifie nos regards, nos connaissances, nos compétences, nos sensibilités. En Wallonie et à Bruxelles, une centaine d’associations d’éducation à l’environnement en ont fait leur métier. Chaque année, ces associations touchent des dizaines de milliers d’enfants et enseignant·es, de jeunes et adultes, de familles… dans des stages, des animations, des classes vertes, des accompagnements de projets, des formations. Elles vont dans les écoles, les quartiers, la nature et sensibilisent grâce à des démarches pédagogiques actives qui donnent sens aux apprentissages. Pour (re)connecter petits et grands à la nature et au vivant. Pour rendre tous les citoyen·nes acteurs et actrices de la préservation des écosystèmes. Pour les aider à comprendre les liens entre enjeux environnementaux, sociaux et économiques. Pour leur donner l’envie et le pouvoir d’agir.


    Ces associations d’éducation à l’environnement sont des espaces de recherche et d’expérimentation d’alternatives, d’autres façons de prendre soin de nous et des autres. La complexité des enjeux mais aussi l’ampleur des transformations nécessitent en effet des espaces de dialogue bienveillant, nuancé, où priment l’écoute, la créativité et le questionnement sur les impacts et les limites de notre modèle productiviste et consumériste.


    Un financement très précaire


    Aujourd’hui plus qu’hier, les acteurs de l’éducation à l’environnement font face à un double défi : celui de répondre aux besoins urgents et croissants, et celui de survivre avec des financements précaires. Il est essentiel, plus que jamais, de soutenir structurellement ces professionnel·les, au moment où nombre de citoyen·nes et d’écoles affluent en recherche d’information, de formation et de grand air. Au moment où de plus en plus d’enseignant·es du fondamental nous demandent de les accompagner pour faire classe dehors, comme solution sanitaire et pédagogique face à la pandémie. Au moment où les adolescents expriment le besoin de se retrouver et d’imaginer des futurs désirables.


    Ne pas oublier l’associatif dans les plans de relance


    Pourtant, les mesures liées au Covid-19 ont un impact financier conséquent sur les associations, suite à l’annulation de nombreuses activités. Beaucoup d’enseignant·es hésitent encore à inviter des animateurs ou animatrices en classe, même si c’est autorisé tant dans le fondamental que dans le secondaire. A cela s’ajoutent les incertitudes quant aux subsides, dont certains n’ont toujours pas été versés depuis janvier. En Wallonie, la mise en œuvre du décret de financement des associations environnementales est sans cesse reportée. En région bruxelloise, la tendance à développer les marchés publics au détriment de financements structurels fragilise aussi l’associatif. Le secteur de l’ErE et ses 500 professionnel·les sont inquiet.es. Ils souhaitent davantage de concertation avec les responsables politiques. Il ne faudrait pas que l’Education relative à l’Environnement – et plus largement l’associatif – soit les oubliés des politiques régionales et communautaires, les oubliés des plans de sauvegarde de l’emploi, les oubliés des plans de relance. Il n’y aura ni relance, ni avenir, sans éducation à l’environnement.



    *Signataires : Le Réseau IDée, regroupant 124 associations d’éducation à l’environnement, dont : Inter-Environnement Wallonie, GoodPlanet Belgium, WWF-Belgium, écoconso, Natagora, Nature Attitude – CRIE d’Anlier, Education-Environnement – CRIE de Liège, Fédération des Parcs naturels de Wallonie, Fédération Belge Francophone des Fermes d’Animation, Société Royale Forestière de Belgique, Nature & Progrès, Sciences Inverses, Domaine de Bérinzenne – CRIE de Spa, Institut d’écopédagogie (ecotopie), Les Découvertes de Comblain, CRIE de Mouscron, Cercles des Naturalistes de Belgique, La Maison verte et bleue, Vents d’Houyet Académie, Tournesol-Zonnebloem, Grandeur Nature, COREN, Le Petit Foriest -Wolu-VERT, Riveo – Centre d’Interprétation de la Rivière, CRIE du Fourneau Saint-Michel, Aquascope Virelles asbl, Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux (LRBPO), Apis Bruoc Sella, Empreintes – CRIE de Namur, Rencontre des Continents,…


     


    Source : https://plus.lesoir.be/321130/article/2020-08-26/le-secteur-de-leducation-lenvironnement-soucieux-de-lavenir


     


  • Nouveau n°127 de Symbioses qui nous invite à questionner nos pratiques éducatives pour aborder ces thèmes omniprésents dans l’actualité, les émotions qui en découlent et des pistes pour y répondre.



    Voir le numéro en pdf

    Face aux crises actuelles et à venir, faut-il parler d’effondrement avec nos publics ? Et surtout, comment ? Comment accueillir les peurs, les anxiétés, la colère ? Comment produire de l’entraide et de l’engagement, plutôt que du repli sur soi et de la résignation ? Comment construire des actions et des récits inspirants et lucides ? Comment stimuler les imaginaires pour construire le monde de l’après ? Ces questions complexes trouvent rarement leurs réponses dans un simple formule magique. L’incertitude qui plane en ces temps tourmentés de Covid-19 ne saurait nous contredire.

    C’est pourquoi Symbioses propose des pistes de réflexion, des expériences concrètes, des sélections d’outils et d’adresses utiles, visant à inspirer les actions éducatives dans un monde en mouvement.


    Retrouvez ce numéro en intégralité sur le site de symbiose :


    https://www.symbioses.be/consulter/127/


    Vous découvrirez notamment en page 12 une interview de Sébastien Kennes sur le thème "Face aux effondrments, l’éducation populaire".


    Bonne lecture !


  • « Être vulnérables ensemble, c’est une force »


    Pour panser les crises et notamment celle du Covid-19, qui vient ébranler notre rapport aux (in)certitudes, nous avions envie d’écouter la voix de femmes, soignantes et penseuses. Ce 26 ème podcast à soi de Charlotte Bienaimé "Prendre soin, penser en féministes le monde d’après" nous propose d’écouter leurs témoignages mais aussi leurs réfléxions afin de nous inviter à questionner plus globalement la place du soin dans notre société : soin donné aux femmes, aux soignant.e.s, à nos morts, aux personnes âgées, aux animaux...finalement à l’ensemble du vivant. Une réfléxion sous le prisme du genre qui nous semble primordial de penser afin de faire de nos vulnérabilités, une force pour inventer collectivement d’autres manières de faire et d’être face à ce qui nous arrive. En somme une écoute inspirante et pleine d’espoir à écouter sans hésiter. Bonne écoute !



    "La crise du Covid a mis
    au-devant de la scène de nombreuses femmes, autrefois invisibles, qui
    exercent en grande majorité ces métiers dits « du care », essentiels à
    la marche de notre monde. Elles sont aides-soignantes travaillant en
    Ehpad, infirmières, aides à domicile, institutrices, caissières,
    nounous, agentes d’entretien... Leur travail est habituellement peu
    considéré, peu rémunéré, voire dévalorisé.
    Au-delà de la célébration
    ponctuelle, cet épisode cherche à leur rendre hommage, pour ne pas
    oublier leurs histoires et leurs voix aussi vite qu’elles ont été mises
    en lumière. Il interroge aussi plus largement la notion de soin : qui
    prend soin de qui ? Est-ce que le care n’est pas aussi une question de
    classe ? Comment ont été soigné.e.s les habitantes et habitants des
    quartiers populaires ?
    Et au-delà encore, comment prend-on soin ?
    Qu’en est-il du soin que l’on porte aux morts ? Mais aussi au monde
    vivant, et aux animaux ? Et pourquoi tout cela nous amène à parler de
    vulnérabilité, de pouvoir et d’utopies concrètes ?
    Un épisode choral,
    où vous pourrez retrouver des voix déjà entendues dans les épisodes
    précédents. Il clôture notre troisième saison, et lance des pistes de
    réflexions pour le retour d’Un podcast à soi en 2021, après le
    congé maternité de Charlotte Bienaimé.


    Avec :
    - Nadège, aide-soignante dans un Ehpad de l’Est de la France.
    - Pascale Molinier, psychologue, autrice de nombreux ouvrages sur l’éthique et le travail du care
    - Vinciane Despret, philosophe
    - Hanane, féministe, lesbienne, militante des quartiers populaires, membre du collectif Femmes en lutte 93
    - Myriam Bahaffou, chercheuse, militante écoféministe
    - Emilie Hache, philosophe
    - Cy Lecerf Maulpoix, journaliste et militant queer, spécialiste des questions écoqueer.


    Textes :
    - Monologue du virus, Lundi matin
    - Starhawk, « The fifth sacred thing »/ La cinquième chose sacrée (Traduction Juliette Hamon)
    - Ursula K. Le Guin, A left-handed commencement address (Traduction Juliette Hamon)
    - Donna Haraway, « Manifeste des espèces compagnes »
    - Françoise d’Eaubonne, « Les bergères de l’apocalypse »


    Musiques :
    - Chanson sans peur de Vivir Quintana accompagnée par El Palomar
    - La danse des bombes, sur un texte de Louise Michel par la chorale Les chianteuses - Captation : bisounours deter - Mixage : Jean Tevenin


    Remerciements :
    - Sandra Laugier
    - Mathilde Goanec
    - No anger
    - Juliette Rennes
    - Adel Tincelin : retrouvez son texte écrit pour l’épisode en cliquant sur "Télécharger le transcript"
    - Sarah Ben


    Liens :
    - Pascale Molinier, Le travail du care. Édition 2020, La Dispute, « Le genre du monde », Paris, 2020
    - Le soucis des autres. Ethiques et politiques du care, Sandra Laugier, Patricia Paperman
    - « Touche pas à nos vieux » Cinq concepts pour penser le vieillissement
    - Au bonheur des morts, Vinciane Despret
    - Réenchanter la mort, Alexa Hagerty
    - Le monstre politique, Blog d’Hanane
    - Portrait d’Hanane dans Komitid
    - Caféministe avec Myriam Bahaffou
    - Myriam Bahaffou sur France Inter
    - Ce à quoi nous tenons, propositions pour une écologie pragmatique
    - Sensibilités climatiques, entre mouvances écoféministes et queer
    - Les sociétés matriarcales, Heide Goettner-Abendroth
    - Thread de ressources sur le monde féministe d’après



     


  • En ce 1er septembre, nous refusons de rentrer comme avant. Nous voulons sortir partout et, surtout, nous mobiliser pour que le monde de demain ne soit pas une version cauchemardesque du monde d’avant le Covid ! Faire Front se constitue en front des luttes pour réinventer l’avenir social, écologique et démocratique !



    En ce 1er septembre ; déconfinons les luttes !


    Nous refusons que les plus pauvres, les femmes, les personnes précarisées et les travailleur.euses paient le prix de la crise. Nous refusons d’abandonner le combat pour sauver notre planète. Nous refusons que la démocratie et les libertés restent confinées. Nous avons besoin, en urgence, d’un tournant écologique et social. Et, pour cela, nous reprenons notre droit de nous réunir, d’agir collectivement et de manifester, sans lequel il n’y a pas de démocratie.
    C’est pour éviter ce retour à l’anormal, pour faire bouillir par le fond la marmite du mouvement social et écologique que Faire Front s’est constitué, autour de 4 revendications transversales. Il rassemble déjà plus d’une centaine d’organisations et de collectifs, et de très nombreux citoyen.nes. (www.fairefront.be)
    Lire l’appel en pdf


    ////////////////////// NOUS FIXONS DÉJÀ RDV !!!


    > Ce 1er septembre : Rentrer ? Nulle part ! Sortir partout !


    https://www.facebook.com/events/366012427727468



    -------------------------------


    > Le 13 septembre : Grande Manifestation de la Santé en Lutte !

    https://www.facebook.com/events/531511984223006/



     

    Partout, tout le temps !

  • Rejoignez la seconde édition du Climate Justice Camp, du 3 au 6 septembre 2020 !
     



    https://www.facebook.com/events/180186823428785


    4 jours pour tenter d’explorer les liens entre les luttes sociales et les luttes climatiques, pour renforcer nos actions pour une justice climatique et écologique !
    Lutter contre le dérèglement climatique, c’est nécessairement lutter contre les systèmes d’exploitation et de domination qui l’ont créé et le rendent plus grave chaque jour. Au programme ateliers et discussions sur l’antiracisme, le validisme, les luttes décoloniales, féministes, LGBTQI+ et anticapitalistes, en lien avec les questions écologiques et climatiques.

    Le programme est disponible ici :
    > http://climatejusticecamp.be/programme/
    • Nous ouvrons aussi les inscriptions pour ces ateliers et panels, les inscriptions sont indicatives et non obligatoires, mais très utiles pour nous pour prévoir de la nourriture en suffisance, anticiper un éventuel trop plein de participant.e.s, prévoir les traductions,...Merci donc de vous inscrire dès que possible ! https://framaforms.org/climate-justice-camp-2020-1597516433
    • Nous fournirons une traduction en français, anglais et néerlandais pour tous les panels du soir et autant que possible pour les workshop en journée ! La langue indiquée sur le programme est la langue principale du workshop
    • Il y aura encore d’autres activités prévues durant le Climate Justice Camp : rencontres avec des collectifs de justice climatique et d’autres mouvements sociaux, projections de documentaire et écoute de podcast, activités pour enfants...
septembre 2020 :

août 2020 | octobre 2020

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